Documents / Report
This file contains Gendarmerie nationale records from July and August 1965, released through GEIPAN. It holds a regional daily summary, procès-verbal no. 445, a follow-up report with site measurements and photographs, and a further hearing dated 18 August. The records cover a 41-year-old farmer's report that on 1 July 1965 he saw a craft land in his lavender field at L'Olivol near Valensole. His later statement describes two small beings who left him unable to move. Officers recorded a cylindrical hole and cross-shaped furrows at the site.
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J'estime que la largeur de cette entrée aurait obligé un homme à se mettre de travers pour pouvoir passer. Une fois montés, une porte à glissière montant de bas en haut de la fagon d'une porte de meuble-classour s'est reformée, d'une fagon qui m'a semblé automatique, aucun d'eux n'ayant mis la main pour l'actionner. Je les ai distingués alors derrière le dôme. J'ai entendu un bruit sourd qui a duré peut être du trois secondes, tandis que l'appareil se soulevait de 50 oms à l'mètre. Le tube qui se trouvreit sourd Le tube qui se trouvait sous l'appareil est sorti de terre et les o yiels se sont mis à tourner. Je n'ai pas distingué la longueur du tube. Il n'y a eu ni fumée sor-tant du tube, ni poussière soulevée par l'appareil. J'ai distingué le moment à sorti. J'ai distingué le moment à partir duquel les pieds se sont mis à tURNER, dans le sens des aiguilles d'une montre. Tandis que les deux strasses Tandis que les deux étres ne faisaient face l'appa- reil est parti en arrière dans la direction de leur dos. Il s'est élevé en oblique dans la direction : entre VOLX et ANOSQUE. Il allait plus vite qu'un avion à réaction au décollage. Je l'ai suivi pendant I5/ 30 mètres, puis ne l'ai plus vu. Je connais parfaitement la vitesse de décol- lage d'un avion à réaction puisque je vais souvent à GIENS et que je vois décoller des avions de cette catégorie d'un aérodrome ce trouvent à proximité. Je ne pouwaie bavonn Je ne pouvaie bouger ma tête mais me vue portait jusqu'aux collinés de VOLK qui sont à une disaine de ki- lonètre à vol d'oiseau. Je suis resté immobilisé. Je suis resté immobilisé encore assez longtemps après le départ de l'engin, j'estime pendant quinze minutes, ose évidement contrs ma volonté et j'ai eu pour de rester si longtemps sans rouvoir bouger, puis j'ai pu remuer des mains et presque immédiatement tout le corps et les membres comme avant. Je suis alors nanti Je suis alors parti vers mon tracteur, j'ai allumé une cigarette et j'ai continué mon travail jusqu'à 7 heures et demi-8 heures, monté sur mon engin. j'ai biné un petit pou ma vigue, qui n'est pas celle que j'ai cité plus haut, puis suis rentré chez moi vers 8 h I/2-9 heures en gros. J'ai apprécié ainsi ces divers temps; j'ai bien une montre-bracclet mais ne la regarde pas souvent et je n'ai pas pensé à la consulter à ces moments-là. Jo n'ai pas en d'encouragement Je n'ai pas eu d'engourdissement ni pendant le moment que je suis resté immobile ni après. Je n'ai pas non plus eu de trouble. Je n'ai pas non plus eu de troubles de la vue et n'ai rien ressenti d'anormal jusqu'à présent sauf que depuis le 3 juillet, j'ai envie de dormir beaucoup plus qu'aupara-vant. Alors que, avant cet événement, je dormais de 6 à 7 heures par jour, je dors prosque le double, un petit peu moins maintenant que pendant les quelques jours qui ont suivi le trois juillet, date à laquelle j'ai ressenti une grande envie de lormir.
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